30.11.05

grand méchant loup en costume de soirée

Hier soir c'était cocktail, dans un lobby d'hôtel du 7e arrondissement. Toujours à l'affut de lieux inédits offrant de belles vues de Paris, j'ai accepté l'invitation de ce fameux directeur commercial. Il était passé une fois, juste après l'ouverture du 58 Rocket Street, il était resté discuter près d'une heure, de tout, de rien, de son divorce, de sa fille, de son accident de moto... Une amie qui le connaît m'avait dit:"On a parlé de toi avec D, il te trouve jolie." Ah. Toujours est-il que je ne l'avais pas revu depuis et qu'il ne m'avait pas séduite plus que ça, sur le coup, forcément les béquilles (qu'il arborait à l'époque) me rappelaient trop de mauvais souvenirs.Alors hier matin quand il a appelé, flatté que je me souvienne de lui, et qu'il m'a proposé d'aller à cette mondanité, j'ai accepté. Drôle d'attitude. Je ne me suis pas très bien comprise moi-même.

Avec le recul je sais pourquoi je me suis jetée dans la gueule du loup, dans une situation où cet homme penserait:"C'est gagné, c'est dans la poche, ce soir ce sera elle." Je me demandais si la raison qui m'avait poussée dans les bras de M était suffisante. Je me disais:"Il n'a personne, je n'ai personne, est-ce qu'on est ensemble faute de mieux ou est-ce fondé sur une véritable attirance?" et ce autant pour lui que pour moi.
De revoir D très à son avantage dans ce cocktail mondain où tout est beau, tout brille, lui y compris, ses longs cils et sa tenue impeccable, son aisance naturelle et ses belles dents rayant si bien le parquet, je me demandais si j'allais succomber ou non. J'ai poussé l'expérience loin, puisque j'ai accepté son invitation à dîner. Prise dans cet étourdissement stupide plein de paillettes et de choses plus ou moins luxueuses, à l'entendre me parler fric et ambition toute la soirée, j'ai su que non, il ne m'intéressait pas. Même si à la base nous travaillons tous les deux dans le milieu du livre, nous ne parlons pas de la même chose, à aucun moment.

D est loin d'être désagréable. Mais il n'est pas ce que je recherche.

Quand je suis partie à minuit telle Cendrillon attrapant sa citrouille, je savais que c'était la bonne décision. Pas la plus sage, pas la plus raisonnable, non, juste la bonne. Même si les paillettes de D étaient diablement attirantes, ce monde n'est pas pour moi. Donc je me dis que non, ce n'était pas un hasard, que je tombe sur M.
Ces doutes balayés, je me sens plus légère, en phase, libérée d'un truc qui me pesait. Ca peut paraître idiot, pervers, incompréhensible ou compliqué, voire le tout à la fois, mais j'en avais besoin. Les doigts dans la prise, j'appelle ça.

Bon, j'étais en retard à mon rendez-vous ce matin avec mon représentant préféré mais il a dit qu'il ne me détestait pas pour autant. J'étais pourtant toute honteuse.

Et ce soir encore, soirée mondaine. Mais pas dans la même ambiance. Du tout.

29.11.05

pourquoi?

Pourquoi, alors que je viens juste de trouver un nouvel amoureux après des mois entiers de désert sentimental, des hommes viennent désormais vers moi spontanément? Ca a commencé samedi soir avec un charmant jeune homme qui pratique le Kendo:"Ah mais il faut venir essayer, tu peux venir le mardi soir au cours des débutants." Ben voyons. Ca continue avec un directeur commercial que je ne nommerai pas qui me convie à un cocktail mondain ce soir alors qu'on ne s'est vus qu'une fois il y a de ça, pfou, 7 mois? Calisson m'a dit:"Méfie-toi, parce que si c'est valable pour toi, c'est aussi valable pour M, si ça se trouve toutes les poufs qui hésitaient en se disant que ce célibataire n'en valait peut-être pas le coup vont changer d'avis en sachant qu'il a trouvé quelqu'un." Mmmmmf. Et mon amoureux travaille dur, hier jusqu'à je sais pas quelle heure du petit matin, des auditions m'a-t-il dit, et c'était pas pour la star'ac, j'en suis certaine. En attendant, je vais boire du champagne dans un hôtel ce soir en observant Frédéric Mitterrand dédicacer son dernier bouquin... Délire. Ah oui, cette photo aussi, c'est parce qu'on a bien rigolé quand même à la nuit des arts martiaux du 11e. La fine équipe, hahaha.

26.11.05

faire surface

Il neigeait de gros flocons sur Paris ce matin, du blanc sur mon balcon et dans la cime des arbres que je vois par ma fenêtre. Spectacle féérique. Je me suis emmitouflée, caricature du bonhomme Michelin, pour savourer l'instant. Entre chez moi et le métro j'étais toute blanche, sur mon manteau noir. J'aime la neige. Le problème c'est qu'à Paris la blancheur ne dure pas, ça devient vite gris moche sale, juste mouillé qui colle épais et qui glisse sur les trottoirs, on massacre nos chaussures à cause des quantités folles de sel répandues par terre.

J'étais encore très fatiguée ce matin, malgré un coucher avec les poules à 23h. Je me suis relevée 2 fois dans la nuit pour boire, il fait très sec à Under-me Square et je dois m'hydrater sous peine de grève de mes reins, sans préavis. Ce midi ça va mieux, je crois que je pourrai faire face à la démonstration de taekwondo de ce soir. Mais je n'étais pas d'attaque pour 2h d'entraînement ce matin, sinon je pouvais aller voir le toubib en sortant et lui demander un arrêt de travail.
Ce week-end le capitaine installe le chauffage dans la librairie. On va enfin pouvoir travailler sans mitaine et sans avoir le bout des pieds gelé. Cette semaine sibérique n'a pas été une partie de plaisir, comme en prime les clients se sont fait désirer, on tournait un peu en rond et non, ça ne réchauffe pas.

M revient sur Paris ce soir. C'est bizarre comme de ne pas l'avoir vu de la semaine rend notre relation toute neuve assez irréelle. Comme si ce n'était pas vraiment arrivé. Je regarde les textos sur mon téléphone, pour m'assurer que je n'ai pas rêvé. Cela dit, cette trêve m'a permis de faire le point sur moi-même, sur mes attentes, mes envies. Ne pas aller trop vite, ne pas s'emballer. La distance aide, là-dessus. Mais aussi ne pas prendre peur, justement, ne pas m'arrêter à toutes nos différences, à nos mondes qui n'ont de commun pour le moment que le bar où nous nous sommes rencontrés... Décrypter nos conversations pour trouver finalement que nous avons des points communs cachés: nos parents, le goût de l'indépendance, le sport...

Tout est à construire.

25.11.05

le baiser dans la nuque

Je n'étais pas bien vaillante hier soir après avoir passé la journée à lutter contre les microbes, les reins douloureux, le froid, c'était pas la fête comme on dit.

Eh bien pourtant, grâce à un libraire qui me conseille toujours de petites merveilles, j'ai ouvert ce roman, Le Baiser dans la nuque, de Hugo Boris. C'est une très belle histoire, une belle écriture, un premier roman que j'ai lu en une soirée. La rencontre d'un professeur de piano et d'une femme qui devient sourde, qui souhaite apprendre à jouer avant qu'il ne soit trop tard... Elle est sage-femme et paie son professeur en lui racontant les naissances auxquelles elle assiste. Comme musique de fond j'avais les Gymnopédies de Satie, pile ce qu'il fallait.

Il neige en Lorraine. Aucun rapport mais.

23.11.05

malaaaaaaaaaaaaaade

Demain, 9h20, toubib. Je dois avoir entre 9 et 10 de tension -d'où de minis étourdissements gênants- et j'ai chopé la crève -une méchante, sournoise, du genre grippale- hier soir au resto où j'étais en plein courant d'air. J'ai les reins qui chatouillent, ce qui me rappelle de mauvais souvenirs. Je rêve de rentrer sauf que ça m'angoisse de rester toute seule chez moi. Sauf que quand je suis malade je n'ai pas envie d'avoir quelqu'un qui reste à mon chevet.
Bah oui y a des jours comme ça c'est compliqué.
L'entraînement ceintures noires a été annulé, pas de chauffage dans le nouveau gymnase. Ca s'appelle la providence - euh, non, la Mairie de Paris, peut-être, juste. Toujours est-il que je suis dispensée et c'est une bonne chose parce que je ne me voyais pas du tout prête pour affronter ça ce soir vu l'état où je suis.
Voilà, je me suis plainte tout mon saoûl en quelques lignes, ça suffira pour l'auto-apitoiement, ça ira mieux demain.

22.11.05

le cercle est brisé

Il s'appelle M, a 33 ans (mais en a marre qu'on lui dise que c'est l'âge du Christ, parce que lui il tient à la vie), il s'est déjà caché sous des voitures pour éviter qu'on lui tire dessus, il est 3e dan de judo mais c'était il y a longtemps, il se marre tout le temps quand il parle, au lieu de dire "oui" il dit "ui" et il me plait. Cui-là je ne l'attendais pas dans ma vie mais il est arrivé à me rendre le sourire samedi après-midi... et puis dimanche et lundi et ce matin aussi. Après 3 histoires pourries (et avortées) enfin voilà un gars bien et qui sait ce qu'il veut: moi. Ca tombe plutôt bien parce que moi, je le voulais, lui. M'en suis rendue compte pas très vite alors qu'il était là sous mes yeux depuis quelques semaines...

J'ai donc passé un excellent week-end.

Ce matin il fait beau.
Quand le Capitaine m'a appelée pour me dire que j'avais rendez-vous à 9h30 avec un représentant, il était 9h25. J'ai enfourché mon vélo sans attendre que ma machine à laver ait fini de tourner. J'ai roulé à tombeau ouvert, failli me prendre un camion de plein fouet qui m'a refusé la priorité et coupé la route.
Je suis arrivée au café, pas de répré.
En fait ce n'était pas ce matin, ce rendez-vous, mais mercredi en 8.
Y a des jours comme ça.
Il fait beau mais il fait froid, aussi. Pour ceux qui n'auraient pas remarqué.

J'ai envie de dire que la vie est belle. C'est fait.

19.11.05

jamais 2 sans 3

OK, on va la faire courte: il n'est pas venu. Le soir-même: pas de message, pas de texto, rien.

Ce matin: il m'a appelée pour exprimer sa désolation, il n'a pas pu se libérer. Je n'ai même pas entendu mon téléphone sonner puisqu'il a appelé au moment où j'étais dans ma chambre la tête dans la penderie pour sortir ma veste de ski. Merci Murphy.

Il a dit qu'on se verrait à la prochaine réunion Page.
Juste pour dire, c'est en février.

J'ai la loose.
Ah oui: ne plus lire mon horoscope. Parce que c'est vraiment n'importe quoi.


[...]


Je viens de discuter avec mon flic romantique préféré qui apprenait les références Ikéa par coeur dans le catalogue, assis au bar. Je lui ai raconté mon broyage de noir. Il a dit qu'il lui arrivait le même genre de mésaventures en ce moment. Et il a dit qu'en se prenant placard sur placard, y a un moment où on n'ose plus se lancer. Ben voilà. Pareil. L'amour, c'est pas pour moi, je laisse tomber.

18.11.05

un coeur qui bat

Noter le numéro de téléphone pris dans les pages jaunes. Inspirer un grand coup, surtout ne pas réfléchir, demander à lui parler.
Bam bam bam, le coeur qui bat dans la gorge.

C'est lui.
Avoir l'air naturel. Comme si c'était logique et évident que je l'appelle, sur son lieu de travail.
Lui proposer qu'on se retrouve à cette soirée mondaine, ce soir.
Il dit qu'il va annuler ce qu'il avait prévu. Comme si c'était logique et évident qu'il annule ses projets parce que je lui propose d'aller à cette soirée.
Je le félicite pour son interview de Joan Sfar. Il me dit qu'il va lire mon interview de Greil Marcus.

Je lui donne mon numéro de téléphone, au cas où il y aurait un souci. Il est d'accord, bien sûr, au cas où.

Et voilà.
Avec l'horoscope que j'avais dans le Parisien, il fallait que je fonce: ça dit que niveau amour, pour les célibataires sagittaires, c'est un jour é-nor-me pour le début d'une folle histoire qui ne me lachera pas de sitôt.
Bon, on n'en est pas encore là.
Mais je vois F ce soir et c'est déjà beaucoup.

15.11.05

Cra-bbl-e aux bois dormants

J'ai passé le week-end à dormir. Faut croire que j'en avais besoin?


Lundi matin j'ai quand même été visiter la bijouterie (je ne sais pas si on dit comme ça pour les boutiques de luxe) Boucheron, j'avais rendez-vous à 10h30 au 26 place Vendôme, j'aime bien, ça fait classe. J'ai eu une pierre précieuse pleine de carats dans la main pendant 2min30, c'est vrai que c'est joli. Une pierre toute bleue qui attendait d'être montée sur une bague.


Les jours à venir vont être fatigants: mondanités ce soir, vendredi soir, peut-être samedi soir si le courage, et on remet ça la semaine prochaine au moins jeudi soir. Quelque chose me dit que je vais encore passer le week-end prochain sous la couette. On m'a recommandé de boire du jus de fruits. Bizarrement, depuis ma dernière cuite mémorable, je n'envisage plus aucune soirée autrement que non-alcoolisée, je n'aurai donc aucun mal à me conformer à ce conseil judicieux.


Aujourd'hui c'est l'anniversaire du Capitaine. Je lui ai offert le dernier album de Franz Ferdinand, il était tout content. Petit Calisson a eu une pile de romans jeunesse, de quoi l'occuper pendant quelques temps, elle va découvrir le beau Paulus d'Agnès Desarthe, les sombres citrouilles de Malika Ferdjoukh, et bien d'autres... Je l'envie de pouvoir les découvrir pour la première fois.


Pas grand chose à raconter. Forcément, quand on passe sa vie à dormir... je pourrais raconter mes rêves mais je n'ai pas envie de partager les bizarreries de mon inconscient en ce moment. Le seul truc que je partagerai, c'est une observation: pourquoi est-ce que je ne bave sur mon oreiller que pendant les siestes et pas pendant la nuit? Phénomène étrange autant qu'inexpliqué.

9.11.05

les pieds dans l'eau

Hum. La mauvaise idée du jour, c'était d'aller au boulot en vélo. Malgré mes DMs, j'ai les chaussettes mouillées trempées et les pieds qui macèrent (syn. marinent) dedans. Le bas du pantalon aussi parce que j'ai oublié de prendre mon pantalon kway. Ma cape cycliste s'est déchirée un peu au niveau de la capuche, c'est pas bon. J'ai failli me faire tuer 15 fois sur le trajet, la faute aux gens qui conduisent vraiment comme des punks quand il pleut... Damned.

Deux bonnes nouvelles du jour: le robinet d'arrivée d'eau de la machine à laver est tout neuf et j'ai pu faire une lessive chez moi. La libération après 2 ans de dictature de laverie, j'ai l'impression d'être enfin adulte, de ne plus vivre dans un appartement d'étudiante.

2e bonne nouvelle: mon frère va se marier l'an prochain, je l'ai appris ce matin. Je vais avoir une belle-soeur. Whoa.


Et puis au 58 tout va bien, la vie est belle, on renvoie des cartons à tour de bras, réponse graduée. Les éditeurs nous submergent sauf qu'ils ont oublié que c'est une histoire de vases communiquants: plus ils en envoient, plus on en retourne, forcément, parce que quand tout arrive en même temps, on n'a ni le temps ni la place d'écouler les stocks. Et l'inondation ne passera par RocketStreet. On a fait changer tous les joints, ce qui déborde s'en va, on ne laissera rien s'infiltrer.

Hier matin j'ai discuté au bar avec un gars que j'y croise régulièrement. Il n'est pas "policier" mais travaille pour la police: renseignements, patrouilles furtives. Je plaisantais bêtement sur les histoires de voitures brûlées et lui m'a dit:"Ben ouais, j'y étais la nuit dernière." Oops, moi et ma grande bouche, pas très maligne.


J'ai déjeuné hier avec le représentant qui fait des bruits d'oiseau (y compris le corbeau, encore inédit, très réussi). C'était chouette.

Ca va mieux. Je crois que je commence à parvenir à récupérer, à me reposer. A cesser de rêver que je déménage toutes les nuits. Ouf.


8.11.05

Etang marécageux (Klimt 1899)

"Il n'y a pas de hasard," a décrété Chouchou lundi matin à l'exposition Vienne 19oo.

J'attendais la marée et c'est une lame de fond qui remonte au mois de février qui m'a vrillée la tête. Il s'appelle F et on ne s'était vu qu'une fois. Pourtant, on ne s'est pas oublié.

Alors? Alors j'en sais rien, on verra.

C'était une magnifique exposition.

5.11.05

cra-bbl-e

Tel le crabe je vais aller me planquer sous un rocher en attendant que ma nouvelle carapace se forme.

Et en marchant de biais parce que j'ai mal partout.

J'attends la prochaine marée.

3.11.05

quand la nuit tombe je tombe aussi

Je renonce à Monsieur le L. Je sais, c'est la 2e fois. Disons que ce sera la seconde, ce qui permet de poser le point final.

Je suis triste et heureuse en même temps (ben oui).

Triste parce que l'histoire aurait pu être jolie. Triste parce que renoncer ça laisse un vide, un peu comme quand on décroche un tableau et qu'on voit la trace du cadre sur le mur. C'est vide mais c'était plein, à une époque - désormais révolue. Sauf que le mur c'est mon estomac, j'ai un creux immense au milieu du ventre qui anesthésie mes sensations, mes sentiments.

Heureuse parce que je décide de passer à autre chose sans foncer dans le mur de nouveau - toujours le mur. Décidée à aller de l'avant. J'étais clouée au sol depuis quelques mois - maintenant je suis légère, emplie de tout ce vide, j'attends le prochain souffle.

Je veux partir sur la seule route où il y a du vent

La balance s'équilibre. Je marche sur le fil (mais quel mal me prit de m'éprendre de lui). Je tomberai de nouveau, mais pas pour ce luthier.

Quand on aime ça retourne la tête, le coeur, les sens. Il n'est pas retourné du tout, le luthier, il s'en fout pas mal, de moi, il reste à l'endroit, infroissable, droit, limite raide, sans relief. Un mur uniforme, sans couleur.

Il ne fait plus battre mon coeur.

Je m'abandonne
et je t'oublie


Des livres pour m'évader.
Des briques et des planches pour leur construire une maison.
Des feuilles pour écrire (à l'ancienne) un clavier pour jouer (avec les mots) des cordes à ma guitare pour chanter (un peu faux mais toujours avec émotion) un fauteuil pour contempler la cime de l'arbre qui jaunit à peine.


Rencontre.
Tout contre.
Avec, plutôt que contre.

Question de courant.

2.11.05

scroubabble forever

Je veux tester le scroubabble de l'Association. Est-ce que des gens voudraient faire une partie avec moi? Il s'agit d'un jeu, avec un plateau qui ressemblerait de loin à celui d'un jeu de scrabble, et à la place des lettres, des cases de bd, au lieu de faire des mots on fait des strips. Ca me semble plutôt rigolo, mais j'aimerais le tester.

Bon, en attendant, le raccordement de machine à laver sous l'évier est mort. Paix à son âme. Va falloir faire venir le plombier et j'aime autant dire que je ne vais pas aimer la note qu'il va laisser. Sinon Under-Me Square est rutilant, je vais pouvoir lancer les flyers d'invitation pour la pendaison de crémaillère, opération Flat Warming Party.

Je suis allée voir les Noces Funèbres de Tim Burton avec Chouchou. On a passé un vrai bon moment super distrayant, j'adore. Ensuite on a bu des bières et mangé des trucs apéro et des crudités avec slaucsssse maison (presque). On a même profité du balcon et des derniers rayons de soleil sur Paris ce week-end.

Voilà.
Post plus long peut-être plus tard si la météo le permet.