stairway to heaven
Eh oui, ce n'est pas avec le live de Led Zeppelin que mon coup de blues/grOsse fatigue/ras-le-bol va aller mieux, j'aurais plutôt tendance à me morfondre.
L'idée, c'est que dans maintenant 4h, j'interviewe Greil Marcus. J'ai hâte: une fois que ce sera fini, je pourrai m'écrouler, succomber à la crève et rester tout le week-end sous la couette.
Ce matin au bar le type qui s'écoute rire a tenté d'entamer la conversation alors que j'étais plongée dans le prologue de Lipstick Traces: "Je suis malade, tu te rends compte et en plus je dois jouer ce soir, dans une boîte, au 68 rue Oberkampf, trop dur." "Mmmh." C'est bien de donner l'adresse, mais c'est pas pour ça que je viendrai. Puis il m'a fait admirer la tarte aux fraises qu'il venait de s'acheter à la boulangerie. Super ta vie, mais si tu savais ce que je m'en fous.
Envie de passer à autre chose.
C'est loin la Patagonie, pourtant c'est venu hanter mes rêves enrhumés. Je déteste ça. Et comme Monsieur le L ne me parle plus - sans plus ou moins de raison que d'habitude, en somme - je me sens vilain petit canard.
Retrouver la clé de mon sourire, de ma bonne humeur. J'ai dû la mettre par mégarde dans un de mes cartons de déménagement, je la chercherai ce week-end.
